L’activité repart, et avec elle, les recrutements.
Intégrer les nouveaux collaborateurs et faire en sorte qu’ils se plaisent et restent dans l’entreprise est indispensable.
Pourquoi certains jeunes quittent-ils l’entreprise dans laquelle ils viennent d’entrer ? Lorsqu’on les interroge, ils disent qu’ils ne s’y sentent pas accueillis, qu’ils sont traités comme des objets, qu’il n’y a pas de relations humaines… et prétextent un salaire insuffisant pour s’en aller chercher ailleurs ce dont ils ont besoin.
Avoir du travail et un salaire ne leur suffit pas : ils veulent plus ! Ils veulent faire partie d’une équipe, se sentir utile et reconnu. Se pose alors la question du tutorat.
Comment intégrer un nouvel embauché, l’accompagner dans sa prise de poste, évaluer ses compétences, lui déléguer progressivement des tâches plus complexes ou plus responsabilisantes ?
C’est justement l’objet de la formation “Devenir tuteur” que vous trouverez dans la rubrique “formations”.
A noter : la plupart des OPCA financent les formations de tuteur.
Bon courage !
Bonjour,
Il est exact que le tutorat ne s’improvise pas, car il requierd une qualité d’écoute et une patience non négligeable.
Mais le problème de fond est-il la formation des tuteurs. Ou la disponibilité des tuteurs ?
L’entreprise étant toujours plus orientée court terme, cela est peu conciliable avec une réflexion de fond sur l’intégration des jeunes et surtout la capacité à libérer du temps d’une ressource productive (le tuteur) au profit d’une autre moins stratégique (le jeune). Vision à court terme mais courante
J’ai eu la chance d’être tutoré sur mon premier poste mais j’en vois tellement qui se débrouillent comme ils peuvent.
Et les managers dans tous ça? N’est- ce pas leur rôle aussi ?
Merci Tannguy. Je partage tout à fait votre opinion. Il existe dans la fonction managériale une partie animation, accompagnement, intégration, qui nécessite du temps mais surtout l’envie de le faire. Bien des managers préfèrent les aspects techniques et organisationnels de leur mission. Les dirigeants ne mesurent pas toujours l’impact du manque d’accompagnement… A vous de leur dire peut-être ?
Cordialement,
Françoise